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dimanche 30 octobre 2016

Introduction

D'après le proverbe chinois tiré du conte "Dōngshī xiào pín", une connaissance superficielle se limitant aux croyances ne peut conduire qu'à des erreurs de jugements.

La croyance ne s'enracine qu'à travers un argumentaire renforçant ses propres convictions sur son fondement même, au point de faire de ce dernier un postulat hors d'atteinte de l'esprit critique. Le poids des traditions familiales de génération en génération dans la transmission de la croyance est déterminant.

Le contenu des croyances est impacté par les transformations de la société; à travers Internet, les réseaux sociaux en accélèrent la diffusion à chaque pic de désinformation.

Il convient donc au lecteur d'être très circonspect vis à vis des très nombreuses publications actuellement en ligne sur le WEB ou dans la presse associant notamment sciences et religion en vue d'étayer des  croyances: elles ont pour objectif de renforcer le biais cognitif du croyant consistant à ne retenir que les arguments en leur faveur (voir annexe 1).

Certains exégètes des textes sacrés n'hésitent pas, pour assurer leur crédibilité, à se prévaloir du titre de chercheur en neurosciences. Ils prennent le risque du démenti en appuyant leur argumentaire sur toute nouvelle publication scientifique susceptible d'être invalidée ultérieurement.

 A titre d'exemple, "la religion serait d'ordre biologique - le gène de Dieu" est une croyance années 2000 réapparue aujourd'hui sous le docte nom de neurothéologie. 


L'étude scientifique du cerveau est devenu complexe, non sans danger pour l'homme en raison de techniques intrusives, soit mécaniques, soit chimiques à travers le marquage neuronal, dont la biotechnologie s'est fait une spécialité.

Aborder les neurosciences nécessite en effet de faire appel à des connaissances en physiologie, psychologie, mais aussi en mathématiques, disciplines médicales telles que la neurologie et la psychiatrie.

Certes, le décalage temporel entre dogme et connaissances scientifiques induit une marginalisation de la science et, au minimum, une condamnation de ses publications.

 Il faut néanmoins rappeler les principes de la démarche scientifique en boucle: observer, formuler une hypothèse, expérimenter, vérifier les résultats, valider ou infirmer l'hypothèse.

Le présent essai - à vocation didactique et sans objectif commercial -  tente faire le point sur l'impact des croyances sur le cerveau humain, d'après les sciences cognitives. Le phénomène d'extase hallucinatoire fait l'objet d'une synthèse en annexe 2, reprenant quelques notions de base dans le vaste domaine complexe et évolutif des neurosciences.


I-   La croyance: définition et propriétés


II-  Croyances et Religions

III- Croyances et neurosciences

IV- Croyances et extase

Annexe 1: Croyances et biais cognitifs

Annexe 2: Extases hallucinatoires en neurosciences 
 



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Avertissement: L'interprétation comparative des textes d'auteurs n'étant pas l'objectif du présent essai littéraire, il n'a pas été fait référence ici à leurs publications. Par ailleurs, l'auteur n'a pas souhaité s'inscrire sur les réseaux sociaux.

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webmaster/directeur de publication: Dany Wide

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